CA Y EST C'EST PARTI MON KIKI.

J'aimerais vous faire partager mes passions et mes combats.
La première de ces passions, hormis ma louve et mes louveteaux (on verra plus tard), c'est les loups.
C'est un animal libre, dans encore pas mal de pays du monde et surtout, comme tant d'autres espèces, c'est une race qui a subit, au cours des siècles, la connerie humaine.
Pour avoir travaillé, pendant 2 ans, avec eux au sein d'un parc animalier qui s'occupe de la préservation d'espèces, comme les rapaces et les loups, j'ai appris à connaître le comportement de cet animal merveilleux. En effet, il a compris assez vite le danger que représentait cet animal sur deux patte qui a voué sa vie à détruire son écosystème, alors il a adopté un comportement que je qualifierais de craintif ce qui lui permet de se préserver face à l'homme, et ce qui le rend difficilement observable (Nicolas vannier le décrit très bien dans son dernier bouquin). L'homme est monté aux créneaux après sa réintroduction naturelle dans les alpes, je comprends les éleveurs d'être en colère de perdre des animaux valorisés génétiquement et financièrement, moi même ayant été éleveur, mais il faut bien comprendre qu'un écosystème à besoin de tous ses éléments pour ce développer correctement, la destruction d'une espèce animale ou végétale engendre automatiquement la destruction d'autres espèces. L’homme, pour son confort (je m'en sers je dois le reconnaître) à modifier son environnement repoussant les limites habitables de beaucoup d'espèces (animale ou végétale) ce qui, à termes, engendre la destruction de ces espèces et par conséquence (nous ne sommes qu'un maillon de la chaîne alimentaire terrestre) la destruction de notre propre espèce.
Alors en réfléchissant un petit peu et en s'efforçant d'arrêter de se regarder le nombril (nous persuadant que nous sommes l'espèce la plus évoluée) je pense que les choses ne sont pas irréversible. À l'heure actuelle nous parlons tous d'environnement soit pour des questions de convictions soit pour de basses questions financières ou de pouvoir, mais voilà je reste persuadé que notre planète, quoi qu'il se passe, s'en relèvera, elle en a vu d'autre, la seule chose qui pourrait se passer, si on continue dans cette voie, se serait, ni plus ni moins, la destruction de notre propre espèce. L’homme, disparu, la terre recommencera comme dans son passé à reconstruire son écosystème.
Alors qui détient l'intelligence, l'homme ou la nature ?

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