Ca fait un bail que je n'étais pas venu sur mon blog, aujourd'hui je me rattrape.
un sujet qui me tiens à coeur tout particulièrement c'est la cause de ces peuples asservis par les colons blanc soit disant pour les civiliser, mais que l'on a exterminer plus ou moins rapidement pour prendre tout simplement leurs places.
bien sur faire la liste ici serait trop long mais un peuple qui me tiens a coeur tout particulièrement c'est celui des amérindiens, pour leur amour de la nature et leur harmonie de vie.
pour commencer je conseille à tous ceux sensibilisés par cette cause de regarder le film de Kevin Costner "500 nations", ça remue les tripes mais ouah !!! sans commentaire.
je vais poster plusieurs diaporama que j'ai trouvé magnifique qui en diront plus long que des discours, et peut être un jour je reprendrais mon clavier pour en dire plus sur ce que je ressens.
le peuple que l'on extermina pour la cause blanche
FILMS CULTES (extraits)
happy birthday les tontons flingueurs
diner de cons coup de fil à juste leblanc
le père noêl est une ordure je t'enc.... Thérèse
la liqueur des bronzés font du ski
l'étonnement itinéraire d'un enfant gaté
duel le professionnel
le bar mon nom est personne
la horde sauvage mon nom est personne
duel final le bon la brute et le truand
la liberté easy rider
LES ECLES
les éclés, qu'est ce que les éclés ?
C'est le mouvement de éclaireuses et éclaireurs de France, branche laïque du scoutisme français.
Mes Parents, ont eu la bonne idée en 1982, l'année de mes douze ans, de m'inscrire aux éclés, au groupe Lumière (ça s'invente pas). Le principe est simple, on avait des réunions quasi tous les samedi après midi, des week end complets de temps en temps, des vacances de ski, des mini camps, et des camps de trois semaines en été.
Les réunions, pour les petits (lutins et louveteaux) et les éclés étaient basées sur des activités, plein air ou intérieures et pour les aînés, servaient à préparer leur camp d'été.
C'est là que j'ai rencontré, tout mes potes d'aventure et les tontons flingueurs. La première ne fut pas évidente, séparation avec le cocon familiale, nouveauté, et je dois dire que le camp d'été 83 à Anglès dans le Tarn a été un vrai fiasco. Heureusement les autres années n'ont été que du bonheur. En 84 le camp c'est déroulé "au Fontenil" vers Serre chevalier, dans le Briançonnais, et si vous avez lu le billet de mes passions et que vous prenez une carte vous vous rendrez compte de la proximité de la vallée de la Clarée. Enfin, j'étais au coeur de mes montagnes, et là çà n'a été que du bonheur, c'est là que j'ai commencé véritablement mes plus belles histoires d'amitié et débuté mes premières aventures amoureuses. En 85 c'était en Auvergne, à la selle d'Auvergne, petit village de 75 habitants, vaches comprises. Là j'avais 14 ans, j'étais chef d'équipe et j'ai pris ma première cuite. En 86 je suis passé chez les aînés, et l'année a été consacrée à préparer notre camp au Portugal (mes deux camps aînés j'en parlerais plus tard). Imaginez 16 piges, deux animateurs, 11 copains, un mini bus et une 4 L et en avant l'aventure. En 87 le camp était en Tunisie, on était 16 et on a vécu des galères qui aujourd'hui font parties de mes plus beaux souvenirs de jeunesse. Dans la foulée, au mois d'août, j'ai fait mon premier et dernier camp en tant qu'animateur, à Ranchal, dans le Rhône. Très belle expérience et la rencontre inestimable de mon grand, à l'origine des tontons flingueurs, et de ma copine Isa, qui bien des années plus tard a été contaminée, comme moi, par le virus des chèvres. Enfin tout à une fin, et pour une histoire glauque et une énorme injustice, j'ai quitté les éclés au mois de septembre 87, après 5 ans de bonheur. Mais je n'ai jamais coupé les ponts avec mes amis (enfin !!!!!!!!!!!) la preuve c'est qu'à l'heure ou j'écris je les attend pour l'apéro. Au jour d'aujourd'hui, la branche éclés de la région Rhône-Alpes se porte très mal et je souhaite franchement que le nivaux remonte aussi bien que pour les enfants que pour les respons. (non le grand j'ai trop de boulot et je m'en mêlerais pas).
Dès que je peux je mettrais en ligne un diaporama avec les photos des camps (si je les retrouvent).
LES CHEVRES
En 1995, je travaillais à l'usine, à fabriquer des banquettes clic-clac à la chaîne, que du bonheur, et vu mon goût pour la hiérarchie, c'était encore pire. Enfin bref au bout d'un an et demi, n'y tenant plus je pétais les plombs. Après un repas chez mon père et la visite à un de ses voisins qui élève des chèvres, j'annonçais calmement à ma petite Nath que j'en avais ras le bol de l'usine et que j'envisageais de créer une exploitation agricole avec une production caprine et transformation du lait en fromage de chèvre. Je ne le cacherais pas, elle m'a regardé avec des bigarreaux à la place des yeux. Mais bon qu'à cela ne tienne, après de grandes discutions, elle m'a suivi dans l'aventure, moi l'ex citadin qui faisait son retour à la terre. Tout ce que je savais, à ce moment là de ces adorables petites bêtes, c'était qu'elles avaient des cornes et qu'elles faisaient un superbe fromage, un peu maigre n'est ce pas. j'ai donc suivi une formation d'un an au CFPPA de Roanne, formation de m........ mais qui me permettait d'obtenir des aides à l'installation (ouaf ouaf ouaf) enfin au bout d'un an je sortais avec un diplôme "BPA polyculture élevage" équivalent du bac, moi qui me suis arrêter en 3ème, puis j'ai continué ma formation en pratique chez des gens formidables, deux frangins en gaec qui m'ont tout appris de l'élevage des chèvres, ceci pendant 3 ans. Au bout d'une longue quête nous avons enfin trouvé l'exploitation idéale à acheter, nous avions déjà une ferme en location avec un cheptel de 30 chèvres, je vous épargne les péripéties pour le prêt, j'y reviendrais plus tard. Enfin on y est arrivé, et se fut 1 an et demi de durs labeurs et de bonheur.
VIDEO COUP DE COEUR
la magie de brocéliande
ballade a brocéliande
hommage a la bretagne
allignement de carnac
ballade à Balazuc
amérindiens et loups
wolves
chant de loups
MES PASSIONS
Je vous en ai déjà dévoilé quelques unes tel que les loups, ma famille et mes frères d'armes, mais je ne suis pas quelqu'un qui s'attache à une seule passion, j'en ai beaucoup et toutes ont de l'importance dans ma vie, mais elles peuvent aussi s'atténuer comme la passion que j'ai eu pendant mon enfance et mon adolescence pour le volcanisme, j'en suis même arrivé à rencontrer deux des plus grands vulcanologues au monde que sont katia et maurice Krafft et qui sont, malheureusement décédés main dans la main sur les flans de l'uzen le 3 juin 1991, pris dans une nuée ardente. Je me devais de leur rendre hommage dans ce blogs.
Parmi ces passions, une toute particulière pour Brocéliande et les légendes bretonnes. Qui n'a pas connu Brocéliande, n'a pas encore tout vu. Pour moi c'est une des plus belles forêts de France, elle est hanté de milles légendes, de milles fantômes, de milles elfes et du petit peuple de la forêt (pour ceux qui connaissent, le même que l'ont retrouve dans les forêts du rouergue illustré par tardi). Ce lieux a vu vivre les contes et légendes Arthuriennes, la quête du Grall, l'amour impossible de Merlin et Vivianne et c'est aussi au milieu d'un de ces lacs recouvert de brumes que la préteresse Vivianne a emmené l'épée Excalibure.

pont de balzuc vue du vieux clocher et balazuc


le viel audon en 70 et aujourd'hui
I HAVE A DREAM
Discours prononcé par Martin Luther King, Jr, sur les marches du Lincoln Memorial, Washington, D.C, le 28 août 1963.
Il y a cent ans, un grand Américain, qui jette sur nous aujourd'hui son ombre symbolique, a signé la Proclamation d'Emancipation. Cet arrêté d'une importance capitale venait porter la lumière, comme un phare d'espoir, aux millions d'esclaves Noirs, marqués par les flammes d'une injustice foudroyante, et annonçait l'aube joyeuse qui allait mettre fin à la longue nuit de la captivité. Mais un siècle plus tard, nous devons faire le constat tragique que les Noirs ne sont pas encore libres. Un siècle plus tard, la vie des Noirs reste entravée par la ségrégation et enchainée par la discrimination. Un siècle plus tard, les Noirs représentent un ilôt de pauvreté au milieu d'un vaste océan de prospérité matérielle. Un siècle plus tard, les Noirs languissent toujours dans les marges de la société américaine, des exilés dans leur propre terre. Alors nous venons ici aujourd'hui pour dramatiser notre condition effroyable.
Nous venons à la capitale de notre nation pour demander, en quelque sorte, le paiement d'un chèque. Quand les architectes de notre République écrivirent les textes magnifiques de la Constitution et de la Déclaration d'Indépendance, ils signèrent un billet à l'ordre de chaque américain. C'était la promesse que chacun serait assuré de son droit inaliénable à la vie, à la liberté et à la poursuite du bonheur.
Il est aujourd'hui évident que l'Amérique a manqué à cet engagement quant à ses citoyens de couleur. Au lieu de faire honneur à cette obligation sacrée, l'Amérique a passé au peuple Noir un chèque qui revient marqué "sans provisions". Mais nous ne saurons croire qu'il n'y a plus suffisamment de provisions dans les grands coffres d'opportunités nationaux. Alors nous venons exiger notres paiement contre ce chèque, paiement sur demande des richesses de la liberté et de la sécurité que procure la justice.
Nous venons également à cet endroit sacré pour rappeler à l'Amérique l'urgence absolue de ce moment. Ce n'est pas le moment de prendre le luxe de laisser calmer les esprits, ni de nous laisser endormir par une approche gradualiste. Il est temps de quitter la vallée sombre et désolée de la ségrégation pour prendre le chemin ensoleillée de la justice raciale. Il est temps d'ouvrir les portes de l'opportunité à tous les enfants de Dieu. Il est temps de tirer notre nation des sables mouvants de l'injustice raciale jusqu'au rocher solide de la fraternité.
Que la nation ne tienne pas compte de l'urgence du moment, qu'elle sous-estime la détermination des Noirs, lui serait fatal. Cet été étouffant du mécontentement légitime des Noirs ne prendra fin qu'à l'arrivée d'un automne vivifiant qui amènera liberté et égalité. L'année 1963 n'est pas une fin, mais un début.
Ceux qui veulent croire que les Noirs seront satisfaits seulement de s'exprimer avec force auront un fàcheux réveil si la nation revient aux affaires habituelles comme si de rien n'était. L'Amérique ne connaîtra ni repos ni tranquillité tant que les Noirs ne jouissent pas pleinement de leurs droits civiques. Les orages de la révolte continueront à secouer les fondations de notre pays jusqu'au jour où la lumière de la justice arrivera. Mais il y a quelque chose que je dois dire à mon peuple, qui est sur le point de franchir le seuil de la justice. En luttant pour prendre notre juste place, nous ne devrons pas nous rendre coupables d'actes injustes. Ne buvons pas de la coupe de l'amertume et de la haine pour assouvir notre soif.
Nous devons toujours conduire notre lutte dans un haut souci de dignité et de la discipline. Nous ne pouvons pas laisser notre protestation créative dégénérer en violence physique. Encore et encore, nous devons atteindre ce niveau exalté où nous opposons à la force physique la force de l'âme. Le militantisme merveilleux qui a pris la communauté noire ne doit pas nous amener à nous méfier de tous les Blancs, on le voit par leur présence ici aujourd'hui, se sont rendus compte que leur destin dépend étroitement de la nôtre. Nous ne pouvons pas marcher seuls.
Et quand nous marchons, nous ne devons jurer d'aller toujours de l'avant. Nous ne pouvons pas faire demi-tour. Il y en a qui demandent aux fervents des droits civiques, "Quand serez-vous satisfaits ?" Nous ne serons étre satisfaits tant que nous ne pouvons pas laisser nos corps fatigués se reposer dans les motels des routes ni les hôtels des villes.
Nous ne serons être satisfaits tant que les Noirs ne peuvent bouger que d'un petit ghetto à un ghetto plus grand. Nous ne serons être satisfaits tant qu'un Noir en Mississippi n'aura pas le droit de voter et qu'un Noir à New York ne verra rien pour lequel on peut voter. Non, non, nous ne sommes pas satisfaits et nous ne serons satisfaits que le jour où la justice se déchaînera comme les eaux, et que la justice sera comme un fleuve puissant.
Je ne suis pas sans savoir que certains d'entre vous arrivent ici après maintes épreuves et tribulations. Certains d'entre vous viennent directement des cellules étroites des prisons. Certains d'entre vous viennent des régions où votre quête pour la liberté vous a laissé meurtris par les orages de la persécution et renversés par le vent de la brutalité policière.
Vous êtes les vétérans de la souffrance créative. Persévérez dans l'assurance que la souffrance non méritée vous apportera rédemption.
Retournez dans le Mississippi, retournez en l'Alabama, retournez en Géorgie, retournez en Louisiane, retournez dans les ghettos et quartiers pauvres de nos villes du Nord, en sachant que cette situation, d'une manière ou d'une autre, peut être et sera changée. Ne nous complaisons pas dans la vallée du désespoir.
Je vous dis aujourd'hui, mes amis, que malgré les difficultés et les frustrations du moment, j'ai quand même un rêve. C'est un rêve profondément enraciné dans le rêve américain.
J'ai un rêve qu'un jour, cette nation se lèvera et vivra la vrai signification de sa croyance : "Nous tenons ces vérités comme allant de soi, que les hommes naissent égaux".
J'ai un rêve qu'un jour, sur les collines de terre rouge de la Géorgie, les fils des anciens esclaves et les fils des anciens propriétaires d'esclaves pourront s'asseoir ensemble à la table de la fraternité.
J'ai un rêve qu'un jour même l'Etat de Mississippi, un désert étouffant d'injustice et d'oppression, sera transformé en un oasis de liberté et de justice.
J'ai un rêve que mes quatre enfants habiteront un jour une nation où ils seront jugés non pas par la couleur de leur peau, mais par le contenu de leur caractère.
J'ai un rêve aujourd'hui.
J'ai un rêve qu'un jour l'Etat de l'Alabama, dont le gouverneur actuel parle d'interposition et de nullification, sera transformé en un endroit où des petits enfants noirs pourront prendre la main des petits enfants blancs et marcher ensemble comme frères et soeurs.
J'ai un rêve aujourd'hui.
J'ai un rêve qu'un jour, chaque vallée sera levée, chaque colline et montagne seront nivellées, les endroits rugueux seront lissés et les endroits tortueux seront fait droits, et la gloire du Seigneur sera révélée, et tous les hommes la verront ensemble.
Ceci est notre espoir. C'est avec cet espoir que je rentre dans le Sud. Avec cette foi, nous pourrons transformer les discordances de notre nation en une belle symphonie de fraternité. Avec cette foi, nous pourrons travailler ensemble, prier ensemble, lutter ensemble, être emprisonnés ensemble, en sachant qu'un jour nous serons libres.
Quand ce jour arrivera, tous les enfants de Dieu pourront chanter avec un sens nouveau cette chanson patriotique, "Mon Pays, c'est de toi, douce patrie de la liberté, c'est de toi que je chante. Terre où reposent mes aïeux, fierté des pélerins, de chaque montagne, que la liberté retentisse."
Et si l'Amérique veut être une grande nation, ceci doit se faire. Alors, que la liberté retentisse des grandes collines du New Hampshire. Que la liberté retentisse des montagnes puissantes de New York. Que la liberté retentisse des Hauts Alleghenies de la Pennsylvanie!
Que la liberté retentisse des Rockies enneigées du Colorado!
Que la liberté retentisse des beaux sommets de la Californie!
Mais aussi que la liberté retentisse Des Stone Mountains de la Géorgie!
Que la liberté retentisse des Lookout Mountains du Tennessee!
Que la liberté retentisse de chaque colline et de chaque taupinière du Mississippi! Que la liberté retentisse!
Quand nous laisserons retentir la liberté, quand nous la laisserons retentir de chaque village et de chaque lieu-dit, de chaque Etat et de chaque ville, nous ferons approcher ce jour quand tous les enfants de Dieu, Noirs et Blancs, Juifs, Catholiques et Protestants, pourront se prendre par la main et chanter les paroles du vieux spiritual noir : "Enfin libres ! Enfin libres ! Dieu tout-puissant, merci, nous sommes enfin libres!"
QUAND LES HOMMES VIVRONT D'AMOUR
vignault, leclerc, charlebois quand les hommes vivront d'amour
VIDEO MUSIQUE
MUSIQUE
led zeppelin stairway to heaven
deep purple smoke on the water
carlos santana soul sacrifice
david bowie space oddity
janis joplin try a woodstock
scorpions when the smoke is going down
def leppard too late for love
H.F.Thiefaine la fille du coupeur de joint live
dire straits going home (theme from local hero)
barclay james harvest child of the universe
supertramp dont leave me now
eric clapton layla
steve ray vaughan crossfire
simple mind mandela day
pink floyd wish you where here
acdc hells bells
accept metal heart
bob dylan the time they are a changing
john lee hooker i'm in the mood
barclay james harvest hymn
bonnie tyler total eclipse of the heart
U2 sunday bloody sunday
tri yann la découverte ou l'ignorance
vignault, leclerc, charlebois quand les hommes vivront d'amour
pink floyd hey you (the wall)
MON PLUS GROS BLOCAGE
Petit intermède musical
Quand je dis "plus gros blocage" c'est peu dire. En effet j'ai 39 ans donc je suis né en 1969 et ma période musicale commence en 1966 et se termine en 1986, pourquoi ces dates parce que c'est la naissance de groupes mythiques tel que Pink Floyd, Led Zepelin, Deep Purple etc etc. Et le déclin (à mon humble avis) était avec la fin du groupe Téléphone. Malgré des efforts considérables et des thérapies à n'en plus finir (non je déconne) je n'ai pas trouvé de courant musicaux intéressant dans les années 90 et 2000, certains groupes ont bien émerger comme Evanescence mais rien de comparable à ces légendes sacrées qui pérennisent depuis plus de 40 ans. enfin plutôt que d'essayer de convaincre les septiques rien ne vaut un petit aperçu. Dans la colonne musique et vidéo vous trouverez tout ce qui me plait en termes de musique et de spectacle (one man show), trouvez votre bonheur et faites vous plaisir.
LES TONTONS FLINGUEURS
Il fallait que je leurs réserve un chapitre.
Voila, il y a 9 ans, j'ai eu ma fille, puis, il y a 4 ans j'ai eu mon fils, jusque là tout va bien, là où
ça se corse, c'est que depuis 26 ans et 22 ans j'ai 3 amis, qui sont plus que des amis ce sont mes frangins, enfin je disais, là ou çà se corse c'est que je n'avais que deux mômes et que je n'avais besoin que de deux parrains (de cœur) et j'en avais trois, alors automatiquement le troisième m'a dit qu'il fallait faire un troisième môme, CA VA PAS BIEN NON, deux ça suffit bien.
Non mais, alors j'ai créé les tontons flingueurs, ils sont 4 et une tata flingueuse et pour y rentrer c'est une sélection.
Le comble du comble c'est que c'est moi qui les est crée et qu'il a fallut attendre 8 ans pour que j'en devienne un, et oui jusqu'au mois de janvier 2007 j'étais le seul à avoir des gamins.
Au fait il faut que je vous les présente : il y a
Didier dit le grand 2m04 quand même ça fait pas rire
Marco dit la belette aquatique (oui je sais l'alcool ce n’est pas bon pour la santé) ou dit Marco Mollo de son nom de scène et oui Monsieur est magicien et attention il touche
Cyril, grâce à lui je suis devenu tonton flingueur avec la naissance de son petit Solan, il est plus que mon frère
Dany le petit dernier
Et la seule femme Sophie marraine de Loïc
Ne vous inquiétez pas je vais vous publier des photos. Bon, sur ce, il faudrait que je lâche mon clavier et que je me bouge un peu (enfin pas trop c'est quand même les vacances)
Salut à tous
CA Y EST C'EST PARTI MON KIKI.
J'aimerais vous faire partager mes passions et mes combats.
La première de ces passions, hormis ma louve et mes louveteaux (on verra plus tard), c'est les loups.
C'est un animal libre, dans encore pas mal de pays du monde et surtout, comme tant d'autres espèces, c'est une race qui a subit, au cours des siècles, la connerie humaine.
Pour avoir travaillé, pendant 2 ans, avec eux au sein d'un parc animalier qui s'occupe de la préservation d'espèces, comme les rapaces et les loups, j'ai appris à connaître le comportement de cet animal merveilleux. En effet, il a compris assez vite le danger que représentait cet animal sur deux patte qui a voué sa vie à détruire son écosystème, alors il a adopté un comportement que je qualifierais de craintif ce qui lui permet de se préserver face à l'homme, et ce qui le rend difficilement observable (Nicolas vannier le décrit très bien dans son dernier bouquin). L'homme est monté aux créneaux après sa réintroduction naturelle dans les alpes, je comprends les éleveurs d'être en colère de perdre des animaux valorisés génétiquement et financièrement, moi même ayant été éleveur, mais il faut bien comprendre qu'un écosystème à besoin de tous ses éléments pour ce développer correctement, la destruction d'une espèce animale ou végétale engendre automatiquement la destruction d'autres espèces. L’homme, pour son confort (je m'en sers je dois le reconnaître) à modifier son environnement repoussant les limites habitables de beaucoup d'espèces (animale ou végétale) ce qui, à termes, engendre la destruction de ces espèces et par conséquence (nous ne sommes qu'un maillon de la chaîne alimentaire terrestre) la destruction de notre propre espèce.
Alors en réfléchissant un petit peu et en s'efforçant d'arrêter de se regarder le nombril (nous persuadant que nous sommes l'espèce la plus évoluée) je pense que les choses ne sont pas irréversible. À l'heure actuelle nous parlons tous d'environnement soit pour des questions de convictions soit pour de basses questions financières ou de pouvoir, mais voilà je reste persuadé que notre planète, quoi qu'il se passe, s'en relèvera, elle en a vu d'autre, la seule chose qui pourrait se passer, si on continue dans cette voie, se serait, ni plus ni moins, la destruction de notre propre espèce. L’homme, disparu, la terre recommencera comme dans son passé à reconstruire son écosystème.
Alors qui détient l'intelligence, l'homme ou la nature ?
PREMIER BILLET
Comme toutes choses, il faut un début à tout. Alors voilà mon premier blog.
Salut à tous ceux qui vont visiter ce blog, je me présente, je suis un des derniers loups libre sur terre, rebelle dans l'âme, solitaire, amoureux de tous ce qui me fait frémir, comme la musique, la nature sauvage, les animaux libres, les hommes qui se battent pour leurs idées, dans la mesure ou ces idées ne soient pas la destruction de son prochain ou de son environnement, enfin voilà , certains diront que je suis une âme tourmentée, d'autre un utopiste, et si cela peut définir ma façon de vivre dans l'harmonie avec la nature et moi même, alors oui je suis tous ça, n'en déplaise aux biens pensant. Mon entourage proche s'amuse à dire que je suis né avec 20 ans de retard et que j'aurais du avoir 20 piges dans les années 70, peut être, même si cette période me fait frémir je suis déçu de voir que 80% de ces soit disant hippies de l'époque, malgré les valeurs qu'ils véhiculaient, soit aujourd'hui, 40 ans plus tard, de bon bourgeois ou "rentrés dans le rang" installé dans une petite vie sans soucis et se trouvant incapable de transmettre toutes ces idées à leurs descendance. Enfin à l'heure d'aujourd'hui j'estime que je suis resté fidèle aux idées que je véhicule depuis 25 ans c'est à dire, la défense des peuples opprimés, des droits de l'homme, de la nature de la lutte contre la connerie humaine, et j'essaye de vivre au plus près de ces valeurs tout en gardant les pieds sur terre pour pouvoir faire vivre ma famille décemment, et tout ceci je le transmet à mes enfants pour que dans l'avenir le monde change (enfin j'espère, quand je vois les hommes autour de moi qui vivent dans l'égoïsme, pour le pouvoir et pour le fric, ça fait peur) voilà, toute ma ligne de vie en quelques mots et maintenant tout au long de ce blog je compte vous faire partager tous ce que j'aime.
Salut à tous
























